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Paris - Jour 1 - Manifestation anticapitaliste du 5 mars 2013

 J'ai ramassé quelques tracts, pamphlets et autocollants.

Sur un tract d'Alternative libertaire, on peut trouver les propos suivants: « On savait bien que les "socialistes" n'avaient aucune intention d'engager un bras de fer avec le patronat. Mais c'est pire: il suffit que le patronat montre un peu les dents pour qu'Ayrault et sa clique déguerpissent. [...] Dans la continuité directe des gouvernements précédents, il s'agit de maintenir coûte que coûte les profits des capitalistes émoussés par leur crise, au détriment de celles et ceux qui produisent les richesses: les travailleurs et les travailleuses. »


Sur un tract du NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) concernant l'Accord National Interprofessionnel signé le 11 janvier par le Medef et par trois syndicats, on dit que « cet accord faussement présenté comme un moyen de "sécuriser l'emploi" est en réalité une machine de guerre pour licencier plus vite et moins cher, pour baisser les salaires, imposer la mobilité, rallonger le temps de travail, pour subordonner la vie, le salaire, les conditions de travail des salariéEs aux profits de quelques uns. »


« L'aggravation de la crise capitaliste oblige le gouvernement à durcir ses prévision économiques, annonçant donc une aggravation de la politique d'austérité: des réductions de dépenses publiques encore plus importante (au moins 15 milliards de coupes supplémentaires), la baisse ou la fiscalisation des allocations familiales, le gel des retraites -voire leur baisse- par augmentation des cotisations versées par les pensionnés avec en prime un nouveau recul de l'âge de départ en retraite; des économies sur la formation professionnelle, le logement, l'aide aux chômeurs... On en oublie, mais Hollande et Ayrault, leurs ministres et leurs conseillers, penseront à tous! »




« Plus que jamais, contre l'ANI et l'ensemble de la politique de ce gouvernement au service du patronat, il est urgent de se mobiliser, tous ensemble. Une seule journée ne suffira pas pour aboutir au retrait du projet de loi. C'est donc un vrai mouvement d'ensemble, généralisé, dans la durée, qu'il faut construire. »


À voir les gens scander des slogans et montrer leur dédain face au système capitaliste, les souvenirs du mouvement étudiant québécois 2012 ont surgi en moi.


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